SPACE AGE – De l’Espace et des Artistes


« Le ciel a eu beau devenir au XVIe siècle grâce à Giordano Bruno non plus un écran de projection dont la Terre occupait le centre, mais un volume d’une profondeur sans fin peuplé d’une infinités d’étoiles et de mondes, il reste pour l’homme une surface de projection de ses espoirs et de ses peurs. Quoi de mieux que l’imagination d’un artiste pour l’habiter ? »

Publication du texte « De l’Espace et des Artistes »
Catalogue de l’exposition « Space Age »

Matthieu Lelièvre
Editeur : Galerie Thaddaeus Ropac

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De l’espace et des artistes

« Un poète est libre de ne pas suivre les rails de la science » Jean Cocteau, Journal d’un inconnu (note 1)

La fascination pour l’Espace et les premières propositions de voyage intersidéral sont autant motivées par une fascination pour l’ailleurs que par un besoin intrinsèque à l’homme de trouver des réponses à certaines questions : « d’où-vers où/ depuis quand et pour combien de temps » – impliquant son rapport à l’espace, au temps et à la place qu’il y occupe. Si Lucien de Samosate évoque le voyage d’Ulysse jusqu’à la lune dans le récit intitulé ironiquement « Une histoire vraie » (IIeme s. de notre ère), le voyage dans l’espace n’a vraiment mobilisé les fantasmes qu’à partir du XIXème siècle, après qu’une grande partie de la planète a déjà été parcourue par l’homme. Au delà des visions scientifico-romantiques de Jules Verne, l’horreur sacrée de l’illimité (note 2) fait place à d’autres théories telles que les dystopies de H.G. Wells ou encore l’épuisement des ressources naturelles qui tient une place si spécifique chez Nikolai Fiodorov (note 3). Selon ce dernier, la Terre ne sera bientôt plus suffisante aux besoins de l’homme et son salut n’existera que dans la fuite vers les étoiles. Très vite après lui s’est mis en place un messianisme cosmique notamment avec Constantin Tsiolkowski, à l’origine du dynamisme spatial russe, (note 4) dont les enjeux psychologiques et éthiques vont bien au-delà de la prouesse technologique et incarnent l’enthousiasme coloré de paranoïa de ce que l’on retiendra comme ayant été le Space Age.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la guerre froide est la manifestation d’un conflit d’un genre nouveau. Les deux grands vainqueurs que sont l’U.R.S.S et les Etats-Unis d’Amérique s’enlisent dans une cristallisation géopolitique. Tandis que les diplomaties s’affairent à étendre leurs influences respectives sans toutefois entreprendre de conquêtes terrestres – un acte belliqueux qui enclencherait assurément un conflit tragique dont personne ne veut à l’âge atomique, c’est dans l’espace que ces deux puissances rivalisent. Lors des années 50 à 70, le cosmos devient le théâtre d’affrontements à l’occasion desquels les deux géants poursuivent une course d’égo pour laquelle ils investissent des moyens colossaux. Les prouesses spatiales deviennent alors garantes du succès d’un système politique en entier. Les programmes mis en place et leur communication auprès du public s’apparentent plus à de la propagande qu’à la volonté humaniste de faire progresser la science et l’Homme. Le programme américain se fait rapidement prendre de court par le lancement du premier satellite russe, le Spoutnik 1 (4 octobre 1957) et le vol du premier homme dans l’espace (Youri Gagarine, le 12 avril 1961). Les Américains remportent cependant la palme de l’exploit lorsque le 19 juillet 1969, le module lunaire Eagle de la mission Apollo 11 permet à Neil Armstrong d’être le premier homme à fouler le sol lunaire. Cette prouesse devient l’acmé ainsi que le terme d’une guerre idéologique et technique dans laquelle l’Art joua son propre rôle.

Dans un souci pédagogique de faire comprendre à la population ce en quoi consistaient les programmes spatiaux, la NASA, dont le lancement officiel date de 1958, a rapidement mis sur pied un programme de collaboration avec les artistes. James Dean, le directeur du « NASA Art Program » mis en place en 1962, définissait assez poétiquement les avantages de cette collaboration : « La photographie capture les faits. Les artistes capturent les émotions ». Space Age est alors caractérisé par un phénomène inattendu : l’émulation mutuelle de l’Art et de la Science.

Une collection constituée jusque récemment de près de 3000 œuvres d’art a été donnée dans les années 1970 au Smithsonian National Air and Space Museum (NASM). Véritable reflet de la culture américaine, cette collection comprend de façon assez surprenante des œuvres d’artistes aussi divers que Norman Rockwell, Robert Rauschenberg, Alexander Calder, Nam June Paik, Andy Warhol ou encore Annie Leibovitz. Plus de deux cent artistes ont été invités par la NASA à pénétrer au sein de l’agence spatiale et de ses programmes, à partager et même collaborer avec les astronautes, les scientifiques, ingénieurs et techniciens. De ce point de vue et aux côtés d’Alan Bean – l’astronaute de la mission Apollo 12 devenu peintre, qui inclut de la poussière de la Lune dans ses peintures – rares sont les artistes qui ont mieux incarné cette émulation entre l’expérience spatiale et l’art que Robert Rauschenberg. En 1969, ce dernier est invité à assister au lancement d’Apollo 11 depuis Cape Kennedy, précisément cette mission qui emportera le premier homme sur la lune. La NASA lui a alors confié un vaste matériel iconographique composé de cartes scientifiques, de relevés et de photographies de l’événement que l’artiste n’a pas hésité a utiliser dans les œuvres de sa série intitulée Stoned moon. Cette série de lithographies a été présentée dès l’année suivante au public, à la galerie Castelli. Imposantes en taille, abouties en terme de technique et de maitrise des couleurs, ces lithographies incarnent avec brio l’enthousiasme d’une génération entière pour l’ouverture du ciel et la réduction de la distance, l’excitation à l’idée des réponses potentielles et imminentes sur le statut de l’humanité, ses origines et sa destinée. Rauschenberg était l’un des meilleurs ambassadeurs possibles pour les avancées technologiques puisqu’il aura continué ses investigations créatives avec le groupe international de recherche E.A.T. (Experiments in Art and Technology)(note 5). La conquête spatiale étant alors une source d’inspiration parmi les émulations possibles d’une époque toute entière grâce à laquelle l’art pouvait se renouveler en puisant dans l’énergie de son temps. Les recherches technologiques de la NASA et les technologies développées afin de faire face aux questions extrêmes que devaient se poser les scientifiques sont autant de sources d’inspirations pour un art qui se reconstruit après les avant-gardes et les modernismes, dans la domination de l’Expressionnisme Américain et de sa déstabilisation par le Pop-Art et le Nouveau-Réalisme.

l’Histoire retiendra que l’irruption de l’art dans le programme spatial aura pu se faire par la grande comme par la petite porte. L’anecdote de la première exposition lunaire en 1969 avec le Moon Museum est à ce titre aussi fantasque qu’édifiant. Forrest Myers convie plusieurs artistes à réaliser un projet en apparence assez fou, celui de rassembler des dessins destinés à être envoyés sur la Lune. A défaut d’une autorisation officielle, ce serait donc par effraction qu’une minuscule plaquette de céramique aurait été introduite sur un pied du module d’atterrissage de la mission Apollo 12. Cette exposition comptant notamment et à nouveau Rauschenberg avec une ligne – le trait, essence même du dessin – mais aussi une forme ressemblant a un pénis due a l’humour d’Andy Warhol ou encore des formes géométriques de John Chamberlain, aurait, selon Myers, été introduite sur la lune, à l’insu des astronautes, concrétisant ainsi la première exposition artistique humaine sur la Lune. Toute aussi fabuleuse mais plus officielle demeure le Fallen Astronaut, une petite sculpture humanoïde en aluminium du sculpteur belge Paul van Hoeydonck, déposée en 1975 sur le sol lunaire par la mission Apollo 15 en hommage aux victimes de la conquête spatiale, première importation lunaire de la fonction monumentale et commémorative de l’art.

Chaque pays engagé dans la course spatiale invite ses propres artistes à célébrer cette aventure. L’année même du lancement officiel de la NASA, « Année Géophysique Internationale », l’exposition Terre et Cosmos organisée par la Société pour la Recherche Spatiale allemande essaie de partager en France une vision technique et ludique des enjeux de la conquête spatiale. Deux larges peintures à la détrempe de 40m2 chacune, intitulées La Conquête de l’Inconnu, aujourd’hui conservées à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris sont commandées au poète Jean Cocteau, lui même très inspiré par le cosmos et personnellement engagé dans l’ufologie – l’étude des ovnis. Un satellite ressemblant à Spoutnik et une base spatiale semblant annoncer celle du film de Stanley Kubrick (basée sur des dessins de la NASA), accompagnés de spationautes « Scaphandriers du ciel » entourent la nudité d’Icare tombant, semblant ainsi rappeler que l’ambition de voler est une tradition aussi ancienne pour l’homme que celle de sa capacité à rêver. Sous la forme d’un hommage aux savants de la conquête de l’espace, il choisit avec la figure de Copernic de mettre en avant les hommes courageux, contredits et incompris dans leur avant-gardisme scientifique qui furent depuis réhabilités.

Si la réduction des budgets a mis en sommeil le NASA Art Program, d’autres conservent et même continuent de créer des passerelles entre la science et l’art. Le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) en France a par exemple mis en place en 2000 son Observatoire de l’Espace destiné à poursuivre une politique culturelle gérant l’héritage de cette émulation culturelle et à entretenir ce dialogue afin, en quelques sortes, de révéler aux yeux de tous la façon dont cette folle épopée du Space Age a transformé nos vies.

En dehors des programmes et des commandes officielles, l’aventure spatiale a largement marqué la culture savante et populaire. Dans une vision fantasmagorique ou prophétique, la course contre la montre que s’étaient lancés l’URSS et les USA était une source d’inspiration puissante pour des artistes qui conserveront toujours une longueur d’avance sur la technologie, nourris par les images scientifiques et anticipant ses découvertes. La science-fiction est de ce point de vue un champ d’expression extraordinaire. Dans son texte intitulé La littérature de l’âge de la science dans le catalogue de l’exposition Science-Fiction(note 6) réalisée par Harald Szeemann à la Kunsthalle de Berne en 1967 et présentée au Musée des Arts Décoratifs à Paris dans la foulée, Demetre Ioakimidis commente le déplacement du champ de compétence de la science fiction à mesure que les progrès scientifiques conquièrent ses territoires. « La science-fiction est dépassée [lit-on dans le Figaro du 25 mars 1965], il lui faudra trouver autre chose ». « La science-fiction n’est pas seulement la littérature de la confiance béate en la science : elle est aussi celle des mises en garde et des interrogations. » poursuit l’auteur. La science-fiction s’intègre à présent sans difficulté dans le champ de l’art notamment par le biais des médias qu’elle emploie. Un genre plus ou moins fictionnel de narration fusionnant utopie et dystopie. L’exposition des Arts Décoratifs s’interrogeait sur la culture science-fiction tout en croisant différents champs de la création tels que le cinéma, les jouets, la littérature et l’affiche mais aussi les arts plastiques. Il est alors fascinant de considérer le nombre d’artistes de cette époque, marqués et imprégnés de cette culture spatiale et qui intègrent et traduisent cette esthétique technologique et futuriste. Étaient présentées dans cette exposition des œuvres aux titres évocateurs d’Agam, d’Erro, de Paul van Hoeydonck cité plus haut, de Piotr Kowalski (Manipulateur 3,1967), de Roy Lichtenstein (This must be the place, 1965), de Bernard Rancillac (La conquête de la lune, 1966), de Martial Raysse (Je pilote l’avion-fusée X-15, 1963) ou encore de Takis (Téléphota IX, 1966), pour n’en citer que quelques uns. Les transports, les moyens de communication, le cosmos, la Lune, l’architecture lunaire, tous ces thèmes illustraient déjà les livres de Jules Verne, puis les films tels que Metropolis de Fritz Lang et Barbarella de Roger Vadim à ce détail fascinant près que l’apparence de ces œuvres se nourrit abondamment de l’esthétique et des technologies propres à leur époque. Cette exposition avait ainsi pour problématique inconsciente d’illustrer à quel point le Space Age avait contaminé tous les champs de la création. Tant d’exemples étaient imprégnés de cette culture, de la robe plaquée d’aluminium de Paco Rabanne (1966), des robes futuristes d’André Courrèges ou de la sculpture « Cape » réalisée pour le film « Où êtes-vous Polly Maggoo » de William Klein par ailleurs présentée dans l’exposition – ce « vêtement de l’avenir en métal  » créé par les frères Baschet et Xavier de La Salle. Les Chauffeuses Djinns d’Olivier Mourgues (1964-65) installées dans les salons d’une station orbitale de 2001 l’Odysée de l’Espace auraient pu compléter ce parcours ainsi que l’Op Art et le Cinétisme avec notamment la passion de Victor Vasarely et de Nicolas Schoeffer pour la lumière, le mouvement, la vitesse…

Le succès d’Apollo 11 a toutefois provoqué un changement dans les esprits. Tous les efforts de conquête et les financements engloutis dans cette course trouvaient leur aboutissement dans la l’alunissage américain de 1969. La critique et la prise de recul quant au sens et aux moyens réels déployés se sont alors imposées. Considérations sanitaires, culturelles, philosophiques… L’enthousiasme cède quasi simultanément la place dans la culture populaire à l’angoisse. Deux mois avant le premier pas sur la lune, Michael Crichton publie « The Andromeda Strain », un ouvrage qui évoque au sens propre le caractère anxiogène et potentiellement dangereux de l’environnement extra-terrestre par l’introduction sur Terre d’une bactérie tueuse. Les mises en quarantaines étaient d’ailleurs systématiques au retour de l’Espace avant que la lune ne fût jugée stérile de toute bactérie nocive.

Au même moment, Space Oddity de David Bowie ne célèbre pas l’ouverture des horizons, mais la perte de soi dans le cosmos tandis qu’en 1973, Pink Floyd métaphorise The Dark Side of the Moon, 1973. « Now it’s time to leave the capsule if you dare (…) / Can you hear me, Major Tom? / Can you hear And I’m floating around my tin can / Far above the Moon / Planet Earth is blue / And there’s nothing I can do. » (note 7). Le Major Tom de la chanson de Bowie doit faire face à un problème technique et se résout a son sort – comme la dépouille de Frank Poole passivement en dérive dans le film de Kubrick – celui d’errer dans l’espace vers une fin incertaine, la liaison avec la Terre étant perdue.

C’est aussi avec la distance, les premières images de la Terre et la prise de conscience de la difficulté à réaliser dans un avenir même proche une colonisation ne serait-ce que martienne, que la Terre a commencé à être perçue dans la fragilité de son écosystème, donnant naissance à une conscience écologique. Les enthousiastes reportent sur Mars les espoirs d’une prochaine conquête mais ces projets divers font l’objet de nombreuses critiques. Ces questionnements continuent d’influer sur les rapports de l’homme à l’espace et au temps car il s’agit peut être de la fin des vols habités et du triomphe de la robotique et des sondes automatiques. Ces fantasmes et problématiques de conquête et d’aventure restent cependant présents dans le travail de nombreux artistes de même que les angoisses et les traumatismes tels que l’explosion des navettes Challenger et Columbia en 1986 et 2003. De la même manière, le fantasme du tourisme spatial qui a débuté en 2001 avec le vol du premier touriste à bord d’un Soyouz pour rejoindre la Station Internationale donne un autre visage à l’aventure spatiale, ses satellites militaires, l’observation satellitaire, la marchandisation de l’Espace… L’incommensurable, l’intangible, l’existence potentielle d’autres formes de vies et ce que représente l’échelle d’une vie humaine constituent autant de thèmes que l’art continue encore aujourd’hui d’explorer – toujours selon ses propres règles et son sens de la liberté. Jean Cocteau entendit un jour le mathématicien, physicien et philosophe Henri Poincaré (note 8) proclamer que « les poètes avaient ‘bien de la chance’, mais qu’on ne les croyait pas, faute de preuve. » C’est que, selon l’intarissable artiste qui signait d’une étoile, « un poète est libre de ne pas suivre les rails de la science ». Cette réponse constitue un savoureux écho à Albert Einstein qui estimait que l’imagination est plus importante que le savoir.

Apres cette fascination naturelle et cet enthousiasme pour la conquête, dans un contexte d’affaiblissement et de mutation des idéologies et d’une dilution des enjeux nationaux eux-mêmes dépassés par la mondialisation, le rapport des artistes et de la culture populaire avec la conquête spatiale s’est perceptiblement modifié, mais les questions demeurent les mêmes. Les recherches scientifiques se poursuivent, nourrissant les fantasmes actuels qui se reportent sur ces « Nouvelles Terres » appelées « exoplanètes », tandis que les résultats d’analyses tels que ceux obtenus de la comète Tchouri par la sonde Philae trouvent des molécules pouvant potentiellement expliquer l’apparition de la vie sur terre par… l’Espace, nourrissant la panspermie déjà évoquée au Vème s. avant notre ère par Anaxagore. « D’où venons nous ? Que sommes nous ? Où allons-nous ? » Ces questions qui restent par essence les mêmes que celles que se posait Gauguin demeurent intactes. Yves Klein résumait par ailleurs en 1959 cette promesse de l’espace en ces termes (note 9 ) : « Et je pense pouvoir dire avec bon sens ce soir, que ce ne sera pas avec des rockets, des spoutniks ou des fusées, que l’homme réalisera la conquête de l’espace car, ainsi, il resterait toujours un touriste de cet espace ; mais c’est en l’habitant en sensibilité, c’est-à-dire non pas en s’inscrivant en lui mais en s’imprégnant, en faisant corps avec la vie elle-même qu’est cet espace où règne la force tranquille…».

Le ciel a eu beau devenir au XVIe siècle grâce à Giordano Bruno non plus un écran de projection dont la Terre occupait le centre, mais un volume d’une profondeur sans fin peuplé d’une infinités d’étoiles et de mondes, il reste pour l’homme une surface de projection de ses espoirs et de ses peurs. Quoi de mieux que l’imagination d’un artiste pour l’habiter ?

Notes :

note 1 : COCTEAU Jean, le Journal d’un inconnu, Ed. Grasset et Fasquelle, 1953

note 2 : CLAIR, Jean, De Humbolt a Huble, Le cosmos et l’art moderne, Tusson : L’Echoppe, 2008

note 3 : Clair, Jean, op cit, p. 31

note 4 : CLAIR, Jean, op. Cit., note 22 p37

note 5 : Experiment in Arts and Technology, (catalogue d’exposition), Salzburg : Museum der Moderne, 2015

note 6 : Science-Fiction, (catalogue d’exposition) « Science-Fiction », Paris : Musée des Arts Décoratifs, 1967

note 7 : traduction des paroles en Fr. dans la version Fr du texte.

note 8 : Cocteau, op. Cit.

note 9 : Klein, Yves. Vers l’immatériel : le dépassement de la problématique de l’art, la conférence à la Sorbonne, Paris : Dilecta, 2006

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